Ce message d'hommage à ma jolie voisine népalaise est celui que j'ai choisi d'envoyer cette année en guise de voeux de Passah.
Les réponses, comme toujours, furent variées, elles reflètent... , elles reflètent... , comment dire... probablement la difficulté de communiquer entre les hommes.
Exemple. Un de mes amis m'a répondu par une question. Quelle comparaison entre ces philippins/népalais et les esclaves du Pharaon ?? Sait-on ce que les premiers vivent -ou ne vivent justement pas- dans leur pays ?
Je voudrais préciser. Je ne sais pas si je voulais parler d'injustice. Je ne crois pas que ce soit le mot. Je n'aime pas ce mot, de toutes façons. A justice, injustice... je préfère largement équilibre et déséquilibre.
Anyway. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a chez nous déséquilibre dans les moyens d'exprimer ses droits, déséquilibre probablement aussi dans la conscience que nous avons de ces droits.
Le problème n'est peut-être pas que nos amis philippins ne puissent pas voir leurs enfants, le problème, c'est qu'ils acceptent, se résignent ?, à ne pas les voir. C'est une autre des failles de nos démocraties. En mettant à jour une certaine forme de liberté, elles ont aussi changé notre perception du sacrifice.
Et pour ce qui serait d'une éventuelle comparaison entre les esclavages, il n'y en a aucune, aucune possible de toutes façons. Dans notre esprit bouffi d'information, friand d'amalgame, nous oublions trop souvent que les idées, les images se renvoient l'une à l'autre et qu'elles ne font que ça.
D'ailleurs, dans le cas qui nous occupe, je rappelle que j'étendais mon linge, moi aussi !