Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Parce qu'il est peut être temps de comprendre qu'Israël est le pays qui a le plus à gagner à la création d'un État Palestinien libre et ouvert...

Publicité

Mardi 9 juin

     Invasion de cafards géants.

     Ca manquait. Ces espèces de bestioles noires, ailées, avec de très longues et très frémissantes antennes, argh, provoquent en moi un sentiment de répulsion inimaginable. Totalement incontrôlable... et passablement hystérique.

     Les enfants sont, comme à leur habitude dans les cas extrêmes, mer-veil-leux. Dès qu'un danger se profile, ils font bloc, quelle que soit l'heure. Les deux filles blotties l'une contre l'autre autour de moi et Lucas à l'avant-garde, la tong à la main, pendant que je couine ne le tue pas, ne le tue pas.

     Donc, étape 1, on abat sur le malheureux un récipient quelconque, enfin quelconque, je devrais plutôt écrire en relation plus ou moins directe avec la poubelle, le must du must étant la poubelle elle-même. 2, on glisse sous la poubelle renversée un morceau de carton pendant que je hurle tu vas lui couper une antenne, tu vas lui couper une antenne.

     Puis on, enfin Lucas soulève le tout, étape 3, en prenant garde de ne pas laisser échapper le monstre, au risque de voir sa mère faire une syncope, tu penches trop, tu penches trop, et direction la fenêtre, non, non, ne te retourne pas, attention, aaaahhhhhh.

     Les bestioles se retrouvent un peu ahuries dans le jardin du dessous. Parfois, quand c'est moi qui mène l'opération, parce que Lucas n'est pas toujours là, voyez-vous, quand c'est moi qui gère, donc, le cafard est content, il n'atterrit pas tout seul, généralement, la poubelle valse avec lui et le carton aussi, aaaahhhhh. Epique.

     Attends au moins que l'affreux Rahamim soit dessous, a férocement souri ma belle Pauline, qu'on n'ait pas tout perdu. Il faut dire qu'elle en veut beaucoup à notre vieil animal de propriétaire qui a encore mal parlé à sa douce népalaise Rina devant elle hier. J'ai cru qu'elle allait sauter par la fenêtre pour aller expliquer au malotru sa façon de penser. Ah, on s'en souviendra, de Jabotinsky, c'est moi qui vous le dis.

     Il n'empêche.

     De l'analyse, il ressort que.

     J'ai instauré avec ces insectes répugnants une espèce de cessez-le feu qu'ils respectent sous la garde des chats appelés en renfort. La journée, ils ont le bon goût de ne pas se montrer. Et la nuit, j'ai la prudence de ne pas mettre seulement un orteil dans la cuisine. Le compromis se passe plutôt bien, je dois le reconnaître.

     D'autant que j'ai rendez-vous demain avec deux agents immobiliers.




Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article